Commown

Nous l’avons évoqué dans l’article sur Telecoop, l’impact carbone du numérique est colossal. Dans son guide sur la face cachée du numérique, l’ADEME, rapporte que la fabrication des appareils des consommateurs est responsable de 47% des émissions de gaz à effet de serre générée par le numérique.

C’est là que Commown intervient !

Leur révolution : louer de l’électronique durable.

À contre-pied du modèle classique de vente où les fabricants ont intérêt à raccourcir la durée de vie des produits, Commown reste propriétaire du matériel et de part son modèle économique est incité à faire durer ses produits aussi longtemps que possible.

Pourquoi c’est écolo ?

Louer de l’électronique permet d’utiliser les appareils plus longtemps, un utilisateur après l’autre. Finis les smartphones qui dorment dans les tiroirs !

Au moment de la fin de vie des appareils, les pièces qui fonctionnent encore sont réutilisées. Les pièces défectueuses sont amenées vers des filières de recyclage.

Cela est d’autant plus simple quand l’électronique en question est durable et que tout est fait pour simplifier sa réparation, comme avec les smartphones Fairphone ou les ordinateurs Why!

Pour aller plus loin, Commown propose à ses usagers 5 défis pour faire progresser la durée de vie de l’électronique, avec des réductions de tarifs à la clef.

Avec ce modèle économique innovant, et le soin mis dans le choix des produits pas étonnant que le comparateur de l’engagement des marques Zei, le classe en première position du secteur de la vente & location d’électronique !

Chez le Kopeck écolo, on est tellement fan, qu’ils nous équipent déjà !

Ce qu’est Commown

C’est l’acteur le plus engagé pour l’électronique durable dans le domaine de l’économie de la fonctionnalité.

Ils prônent le logiciel libre en proposant à leurs clients des versions Open Source des systèmes d’exploitation de leurs smartphones. Les ordinateurs loués quant à eux fonctionnent sur Ubuntu, une version grand public de Linux.

Ils incarnent les valeurs de la transition jusque dans leurs statuts de Société Coopérative d’Intérêt collectif (SCIC) et par leur organisation horizontale, c’est une véritable aventure humaine !

L’aventure Commown se nourrit d’écosystèmes vertueux. Celui des coopératives qui les accompagne comme Finacoop ou la Nef. C’est aussi un univers de partenaires engagés : Fairphone, Why Computing, Gerrard Street, Crosscall, et Telecoop.

Où en sont-ils ?

Depuis sa création, l’entreprise a livré 1100 smartphones et 310 ordinateurs. Ils ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin :  la taille de l’équipe a triplé cette année pour atteindre 19 personnes !

Déjà bien implantés dans le marché des particuliers (B2C), leur but pour 2021 est de renforcer leur implantation dans celui des entreprises (B2B).

La roadmap de commown pour soutenir une électronique responsable
La feuille de route de Commown

Que signifie soutenir Commown ?

Investir dans Commown, c’est avoir un impact sur la progression de l’électronique durable. L’argent investi par des particuliers (vous?) a un effet de levier important dans la recherche de financement, un passage obligé pour acheter les appareils à louer.

Acheter des parts sociales de Commown, c’est aussi s’offrir la possibilité d’assister aux assemblées générales de la coopérative et ainsi de participer aux décisions stratégiques.

Concernant les modalités, vous pouvez investir à partir de 100€. À la clef, une déduction fiscale de 25%, à condition de garder les parts sociales au minimum 5 ans, conformément au dispositif IR-PME (loi Madelin).

Part sociale (min. 100€)

Concrètement : 100€ investis ➡️ 25 € de réduction d’impôt et participation à la gouvernance de Commown

TeleCoop

Pour entrer dans le vif du sujet, on vous laisse découvrir 4 chiffres reflétant les enjeux du numérique.

80 % de l’impact de notre smartphone provient de sa fabrication

88 % des Français changent de téléphone alors qu’il fonctionne encore

69 % des Français souhaitent modérer leurs usages du numérique

17 % des Français sont en précarité numérique

Le numérique est un glouton en énergie et en matériaux précieux. C’est aussi un grand pollueur. Malgré l’abondance de ressources utilisées, les Français ne sont que peu conseillés vis-à-vis de leur usage du numérique et une part non négligeable de la population est exclue.

C’est ce constat qui a poussé les fondateurs de TeleCoop à agir.

Après avoir échangé avec Marion qui a fondé TeleCoop, nous en sommes convaincus : leur arrivée dans le monde de la télécommunication est une véritable bulle de fraîcheur !

Pour commencer, ils ont fait de leur entreprise une aventure collective et citoyenne en devenant le premier opérateur de télécommunication coopératif en France.

Comment fonctionne la coopérative ?

Les grandes décisions sont prises avec les sociétaires sous le principe une personne = une voix.

Ils font en sorte que 5 cercles d’utilisateurs soient représentés : les fondateurs, les salariés, les clients, les bénévoles et les partenaires. De cette manière, leurs décisions incluent tout leur écosystème.

En plus de ces grandes décisions, pendant l’année, les différents cercles d’utilisateurs sont concertés pour éclairer les choix de TeleCoop.

Pourquoi c’est écolo ?

En plus d’une organisation coopérative, les fondateurs de TeleCoop ont fait du numérique une aventure écologique et solidaire.

Quel est leur secret ?

Au cœur de leur projet, il y a le forfait téléphonique. À contre-pied des offres existantes, ils ont choisi une tarification aussi simple qu’innovante.

10 € par mois + 2 € par Giga Octet consommé

source : telecoop.fr/forfait

Ce format permet de payer en fonction de sa consommation réelle et ainsi d’inciter à une utilisation plus sobre d’internet. Le prix au Giga peut sembler élevé mais il s’agit du prix juste et diminuera au fur et à mesure que des clients rejoignent l’aventure.

A côté de ça , ils coopèrent avec Fairphone et Commown, deux entreprises engagées dans l’électronique durable et responsable. Avec l’ADEME, ils travaillent pour créer un cadre juridique à l’utilisation des données et les autres enjeux du numérique : étape obligatoire vers la sobriété !

Quels autres ingrédients chez Telecoop ?

Mettre en question la 5G
Une grande force du fonctionnement coopératif, c’est de pouvoir écouter ses sociétaires dans les questions de société. TeleCoop pourra ainsi porter la voix de sa communauté, par exemple sur le déploiement de la 5G qui est largement discuté.

Favoriser un internet libre
Ils se positionnent pour un internet libre, et souhaitent accompagner leurs utilisateurs vers des bonnes pratiques qui respectent la vie privée et permettent de s’émanciper des multinationales comme les GAFAM américains ou les BATX chinois.
Comment ? En créant par exemple un tableau de bord de la vie citoyenne numérique où l’on peut visualiser son impact environnemental et recevoir des conseils pour le réduire.

Ré-humaniser le secteur du numérique
Depuis des années, une tendance de fond du secteur numérique vise à écraser les coups humains et à délocaliser. À l’inverse, TeleCoop veut prendre le temps avec les gens et pour les gens. Tous leurs salariés travaillent en France et ils intègrent 1 à 1 chacun de leurs nouveaux clients.
Ils souhaitent lutter contre l’exclusion et la précarité numérique grâce à 2 stratégies :

  • Proposer une offre solidaire plus accessible
  • Organiser des partenariats et des ateliers de familiarisation avec le numérique

Cette logique d’accompagnement et d’inclusion fait partie de l’ADN de TeleCoop.

Génial ! Où ils en sont ?

Début novembre 2020, au moment du lancement de leur offre, ils avaient réuni leurs 80 premiers sociétaires et 750 pré-inscrits au forfait téléphonique qu’ils intègrent 1 par 1, humainement. Voici leur plan pour la suite !

Source : telecoop.fr/societaire

Aidons-les à accélérer leur déploiement et devenir le premier télécom français engagé !

Part sociale (min. 100€)
Concrètement : 100€ investis ➡️
25 € de réduction d’impôt, dividendes éventuels et participation à la gouvernance de TeleCoop

Comprendre les modes de financement (prêt, obligations, actions, royalties)

Railcoop

Railcoop : un pari osé rendu possible !

On pourrait croire qu’il faut être un géant des transports pour se lancer dans le ferroviaire. Et pourtant, la coopérative Railcoop, créé en 2019 est en train de montrer que c’est possible. Ce pari est d’autant plus impressionnant qu‘ils prévoient de se lancer là où la SNCF a éprouvé des difficultés: sur le transport de marchandises, les lignes de passagers entre villes de province et le train de nuit.

Le constat qui met en mouvement

Fraîchement installé dans le Lot, Nicolas Debaisieux a envie de créer une entreprise respectueuse de l’environnement. Sensibilisé au domaine du transport, il s’est bien vite intéressé au train.

Les chiffres parlent d’eux même : alors que 90% des français vivent à moins de 10km d’une gare et que le train émet 12 fois moins de CO2 que la voiture ou l’avion, le train reste trop peu utilisé. Résultat des courses, l’utilisation de la voiture devrait exploser avec 34% de traffic routier en plus prévu d’ici à 2050.

Nicolas a une idée en tête. Il en est convaincu que dans le ferroviaire c’est l’offre qui fait la demande. Autrement dit c’est en ouvrant plus de lignes que les gens prendront plus le train. Et quand on sait que 30% des gares ne sont plus desservies par un service ferroviaire, on comprend qu’il y a du potentiel.

Leur recette

Très vite, l’aventure Railcoop devient collective. Car l’aventure du rail ne s’entreprend pas seul! La société coopérative d’intérêt collectif ou SCIC est créée en 2019. Ce statut coopératif permet d’inclure des particuliers, mais aussi des collectivités locales et des associations dans la gouvernance de l’entreprise sous le principe 1 sociétaire = 1 voix.

Autres points intéressants de la SCIC, les rémunérations sont plafonnées et les bénéfices sont réinjectés dans l’entreprise. Ainsi le maximum d’argent est utilisé pour remplir la mission de Railcoop.

Atout important, leur équipe est agile, composée de gens différents et compétents dans leur domaine pour avoir une palette large de solution en cas de problème technique.

Leur feuille de route

Ils vont relancer leur première ligne de transport de marchandises entre Figeac et Toulouse dès mai 2021. S’ensuivra la très attendue ligne Bordeaux – Lyon, passant par Limoges et Montluçon, prévue pour 2022.

Deux autres lignes de passagers sont à l’étude : Toulouse – Rennes, et Lyon – Thionville.

Comment les soutenir ?

Pour obtenir la licence ferroviaire autorisant le transport de passagers en France, ils doivent réunir 1,5M€ de capital social et c’est là que vous entrez en jeu !

En souscrivant à une part sociale de 100€, vous avez le droit à une déduction fiscale de 25%1 à condition de garder les parts au minimum 5 ans. Si Railcoop fait des bénéfices, les parts sociales peuvent être rémunérées, à un taux de rendement plafonné légalement2.

Devenir sociétaire de Railcoop c’est avant tout rejoindre une aventure citoyenne et participer à recréer une offre de mobilité bas carbone sur des itinéraires peu desservis par les transports publics.


1 le taux de 25% est valable depuis le 10 août 2020 et jusqu’au 31 décembre 2020. Après cela, le taux n’est pas encore connu, il devrait être compris entre 18 et 25%.

2 Le plafond au 30 septembre 2020, et depuis le 5 février 2020 est de 2,12%

Sunoleo

D’où vient l’oxygène que l’on respire chaque jour ?

Des arbres, oui mais pas que ! Nous devons 1 respiration sur 2 à l’océan et ses organismes capables eux-aussi de réaliser la photosynthèse.1

Les phytoplanctons, des organismes végétaux microscopiques, ainsi que certaines espèces d’algues nous donnent du dioxygène en échange d’un peu de soleil et de CO2.

Sunoleo veut se servir de cette solution qu’offre la nature afin de réduire nos émissions carbonnées !

Comment ? En cultivant des microalgues dans des photobioréacteurs. L’installation récupèrera les fumées des industriels, les filtrera et nourrira ces microalgues de CO2. En sortie, de l’oxygène et… des algues.

Les algues seront utilisées comme nourriture animale ou humaine, cosmétiques ou transformées en biogaz.

Le biogaz ça reste du gaz non, ça pollue ?

Sur l’ensemble de la chaîne de vie du biogaz, en comparaison au gaz naturel, on diminue de 90% les émissions carbone liées2. Chauffage, industrie, transport… beaucoup de systèmes fonctionnent encore grâce à cette source d’énergie alors autant la rendre la plus saine possible !

L’équipe progresse vite et a validé sa technologie en construisant un photobioréacteur de 5m3, l’équivalent de 20 à 100 fois votre ballon d’eau chaude en volume. Il permet de cultiver de la spiruline une microalgue connue pour ses qualités nutritives.

D’ailleurs, la fondation montée par Bertrand Picard, Solar Impulse, a identifié Sunoleo comme l’une des 1000 entreprises capables de changer la donne dans la lutte contre le changement climatique. Si on leur faisait confiance ?

Pour dupliquer leur modèle à grande échelle et répandre leur solution, ils ont besoin de vous !

Actions et réduction d’impôts sur le revenu de 25% (min. 100€)
Concrètement : 100€ investis ➡️ 100€ d’actions et 25€ en moins sur vos impôts

Comprendre les modes de financement (prêt, obligations, actions, royalties)

1Article de Surfrider intitulé L’océan : puit de carbone et fournisseur d’oxygène

2Analyse publiée dans Biométhane et climat : font-ils bon ménage ?

Abelio

Abelio est né d’un constat simple : la taille moyenne des exploitations agricoles tend à s’agrandir. Pour contrôler ces surfaces toujours plus étendues, les agriculteurs utilisent des produits phytosanitaires en quantité importante.  

Vous connaissez les conséquences : maladie de parkinson, cancers, pertubateurs endocriniens, génocide des abeilles, vide biologique ou contamination de l’eau…  

Que ce soit pour améliorer la santé des agriculteurs et la nôtre ou pour protéger l’environnement, on sait maintenant à quel point il est important de réduire voir supprimer leur utilisation.  Abelio répond à ce défi grâce à un drone solaire qui survole et analyse les champs. Son diagnostic permet non seulement de réduire la quantité de produits phytosanitaires mais aussi le volume d’eau utilisé dans les exploitations agricoles.  

 Participez vous aussi à ce défi majeur en les aidant à finaliser la conception de leur drone !

Actions et réduction d’impôts sur le revenu de 25% (min. 100€)
Concrètement : 100€ investis ➡️ 100€ d’actions et 25€ en moins sur vos impôts

Comprendre les modes de financement (prêt, obligations, actions, royalties)

Amandera

Et si on cultivait l’amande dans des vergers résilients au coeur de notre territoire ?

Telle est la motivation de Amandera qui veut relocaliser en Provence la culture de cette graine largement dominée par les fermes géantes aux États-Unis.  

→  Pourquoi les fermes d’amandiers américaines sont un problème ?  

En 2016, 80% des amandes produites dans le monde viennent de Californie. L’arrosage de ces cultures est source de stress pour ce territoire sujet à la sécheresse. S’ajoute le besoin de polliniser les amandiers : chaque année, 2 millions de ruches sont transportées de tout les États-unis. Sans vouloir les mettre davantage à l’amende, on ne parlera pas des émissions liées à l’exportation.

Pour répondre à ce problème, l’équipe d’Amandera  travaille depuis 2 ans pour créer des vergers résilients en équilibre avec l’environnement et ses caprices. Couvert de plantes, le sol conserve son humidité et son érosion est limitée lors des fortes pluies d’automne. Des ruches sont installées toute l’année en bordure des cultures pour assurer la pollinisation. Ainsi, la faune et la flore locale sont préservées et l’utilisation de l’eau fortement diminuée.

  Pour croquer une de leurs amandes dès que possible, c’est juste en-dessous !

Actions et réduction d’impôts sur le revenu de 25% (min. 100€)
Concrètement : 100€ investis ➡️ 100€ d’actions et 25€ en moins sur vos impôts

Comprendre les modes de financement (prêt, obligations, actions, royalties)

Bolid’ster

Bolid’ster est portée par une triple volonté initiale : allier le style du jean avec la passion de la moto et le respect de l’environnement.


Pour y arriver le fondateur de cette entreprise a créé l’Armalith, un matériau extrêmement résistant, fabriqué en France avec une empreinte carbone réduite de 60 % comparée à un jean classique. Enfin des jeans qui ne finissent pas troués au bout de 2 ans !

Avec la crise sanitaire, leurs lignes de production partenaires ont été réquisitionnées pour produire des masques. Grâce à vous 48000€ ont été récoltés !

Comprendre les modes de financement (prêt, obligations, actions, royalties)