La Tribu

Vous ne pouvez vous passer d’un café ou d’un thé
mais êtes toujours soucieux de savoir d’où il vient, comment il a été produit et par qui ?

Thibault et Julien sont comme vous.
En 2018, lors d’un voyage au Pérou, ils rencontrent les producteurs de cafés et sont heureux de pouvoir mettre des images et des visages sur l’origine de cette boisson. Pour partager ce lien, ils créent la Tribu : une marque participative et responsable de produits d’épicerie qui génère de l’impact, de la graine à l’assiette.

Concrètement, ils développent en collaboration avec les consommateurs et les petits producteurs des produits d’épicerie bio et équitables.

Super on va se régaler mais pourquoi c’est écolo ?

Tous leurs produits sont issues de l’agriculture biologique pratiquant l’agro-écologie et l’agro-foresterie. Les grands arbres apportent l’ombre nécessaire à la bonne température des plants de café, améliorent la qualité de l’eau et entretiennent la biodiversité. Les petits producteurs sont aussi impliqués dans la reforestation et participent ainsi activement à la lutte contre le réchauffement climatique.

Côté social, tous les producteurs travaillent selon les règles du commerce équitable.
Les conditions de travail sont décentes et la rémunération supérieure à un seuil minimum. Grâce à ce label, les communautés locales bénéficient du rayonnement du commerce du café !
En France, la Tribu emploient des travailleurs en situation de handicap et élaborent ses nouveaux produits en faisant participer ses consommateurs.

Aujourd’hui, ils font le lien entre 1000 petits producteurs et une communauté de 8000 consomm’acteurs !

Grâce à la collecte, ils vont dupliquer leur modèle dans d’autres filières comme le quinoa, le chocolat ou le riz. Comme leur nombre de points de vente ne fait qu’augmenter ( plus de 100 à l’heure actuelle), ils recruterons de nouveaux passionnés afin de suivre la demande.

Rejoignez la Tribu et participez à cette aventure humaine, écologique et gourmande !

Investissement en royalties à partir de 10€
Concrètement : 100€ investis ➡️ 223,2€ soit 0,001% du CA sur 5 ans

Comprendre les modes de financement (prêt, obligations, actions, royalties)

Railcoop

Railcoop : un pari osé rendu possible !

On pourrait croire qu’il faut être un géant des transports pour se lancer dans le ferroviaire. Et pourtant, la coopérative Railcoop, créé en 2019 est en train de montrer que c’est possible. Ce pari est d’autant plus impressionnant qu‘ils prévoient de se lancer là où la SNCF a éprouvé des difficultés: sur le transport de marchandises, les lignes de passagers entre villes de province et le train de nuit.

Le constat qui met en mouvement

Fraîchement installé dans le Lot, Nicolas Debaisieux a envie de créer une entreprise respectueuse de l’environnement. Sensibilisé au domaine du transport, il s’est bien vite intéressé au train.

Les chiffres parlent d’eux même : alors que 90% des français vivent à moins de 10km d’une gare et que le train émet 12 fois moins de CO2 que la voiture ou l’avion, le train reste trop peu utilisé. Résultat des courses, l’utilisation de la voiture devrait exploser avec 34% de traffic routier en plus prévu d’ici à 2050.

Nicolas a une idée en tête. Il en est convaincu que dans le ferroviaire c’est l’offre qui fait la demande. Autrement dit c’est en ouvrant plus de lignes que les gens prendront plus le train. Et quand on sait que 30% des gares ne sont plus desservies par un service ferroviaire, on comprend qu’il y a du potentiel.

Leur recette

Très vite, l’aventure Railcoop devient collective. Car l’aventure du rail ne s’entreprend pas seul! La société coopérative d’intérêt collectif ou SCIC est créée en 2019. Ce statut coopératif permet d’inclure des particuliers, mais aussi des collectivités locales et des associations dans la gouvernance de l’entreprise sous le principe 1 sociétaire = 1 voix.

Autres points intéressants de la SCIC, les rémunérations sont plafonnées et les bénéfices sont réinjectés dans l’entreprise. Ainsi le maximum d’argent est utilisé pour remplir la mission de Railcoop.

Atout important, leur équipe est agile, composée de gens différents et compétents dans leur domaine pour avoir une palette large de solution en cas de problème technique.

Leur feuille de route

Ils vont relancer leur première ligne de transport de marchandises entre Figeac et Toulouse dès mai 2021. S’ensuivra la très attendue ligne Bordeaux – Lyon, passant par Limoges et Montluçon, prévue pour 2022.

Deux autres lignes de passagers sont à l’étude : Toulouse – Rennes, et Lyon – Thionville.

Comment les soutenir ?

Pour obtenir la licence ferroviaire autorisant le transport de passagers en France, ils doivent réunir 1,5M€ de capital social et c’est là que vous entrez en jeu !

En souscrivant à une part sociale de 100€, vous avez le droit à une déduction fiscale de 25%1 à condition de garder les parts au minimum 5 ans. Si Railcoop fait des bénéfices, les parts sociales peuvent être rémunérées, à un taux de rendement plafonné légalement2.

Devenir sociétaire de Railcoop c’est avant tout rejoindre une aventure citoyenne et participer à recréer une offre de mobilité bas carbone sur des itinéraires peu desservis par les transports publics.


1 le taux de 25% est valable depuis le 10 août 2020 et jusqu’au 31 décembre 2020. Après cela, le taux n’est pas encore connu, il devrait être compris entre 18 et 25%.

2 Le plafond au 30 septembre 2020, et depuis le 5 février 2020 est de 2,12%

Sunoleo

D’où vient l’oxygène que l’on respire chaque jour ?

Des arbres, oui mais pas que ! Nous devons 1 respiration sur 2 à l’océan et ses organismes capables eux-aussi de réaliser la photosynthèse.1

Les phytoplanctons, des organismes végétaux microscopiques, ainsi que certaines espèces d’algues nous donnent du dioxygène en échange d’un peu de soleil et de CO2.

Sunoleo veut se servir de cette solution qu’offre la nature afin de réduire nos émissions carbonnées !

Comment ? En cultivant des microalgues dans des photobioréacteurs. L’installation récupèrera les fumées des industriels, les filtrera et nourrira ces microalgues de CO2. En sortie, de l’oxygène et… des algues.

Les algues seront utilisées comme nourriture animale ou humaine, cosmétiques ou transformées en biogaz.

Le biogaz ça reste du gaz non, ça pollue ?

Sur l’ensemble de la chaîne de vie du biogaz, en comparaison au gaz naturel, on diminue de 90% les émissions carbone liées2. Chauffage, industrie, transport… beaucoup de systèmes fonctionnent encore grâce à cette source d’énergie alors autant la rendre la plus saine possible !

L’équipe progresse vite et a validé sa technologie en construisant un photobioréacteur de 5m3, l’équivalent de 20 à 100 fois votre ballon d’eau chaude en volume. Il permet de cultiver de la spiruline une microalgue connue pour ses qualités nutritives.

D’ailleurs, la fondation montée par Bertrand Picard, Solar Impulse, a identifié Sunoleo comme l’une des 1000 entreprises capables de changer la donne dans la lutte contre le changement climatique. Si on leur faisait confiance ?

Pour dupliquer leur modèle à grande échelle et répandre leur solution, ils ont besoin de vous !

Actions et réduction d’impôts sur le revenu de 25% (min. 100€)
Concrètement : 100€ investis ➡️ 100€ d’actions et 25€ en moins sur vos impôts

Comprendre les modes de financement (prêt, obligations, actions, royalties)

1Article de Surfrider intitulé L’océan : puit de carbone et fournisseur d’oxygène

2Analyse publiée dans Biométhane et climat : font-ils bon ménage ?

Time for the Planet

Qu’est ce qui est plus efficace qu’une entreprise luttant contre le changement climatique ?
100 entreprises luttant contre le changement climatique.

Pour les créer, Time for the Planet est en train de rassembler des dizaines de milliers de personnes et 1 milliard d’euros.

Comment est née cette aventure ?

L’aventure a été initiée par 6 entrepreneurs aux valeurs écologiques et humanistes très fortes. Mais Time for the Planet,c’est avant tout un mouvement.
En à peine 6 mois, ils ont rassemblés une communauté de soutiens et d’actionnaires mais surtout d’humains convaincus qu’il est urgent d’agir pour la planète et leur propre survie.
Ces milliers de personnes proposent leur aide et leur expertise et contribuent au financement du projet.

C’est bien beau mais comment on sauve la planète et notre peau ?

Time for the Planet a identifié 4 leviers d’actions :

  • L’efficacité énergétique et la sobriété de la production pour limiter la consommation de ressources et l’émission de GES (gaz à effet de serre)
  • La captation des GES pour ne pas éparpiller dans l’atmosphère ce qu’on aura quand même émis
  • Le développement d’énergie et matériaux n’en émettant pas.

Ces leviers ont été appliqués au secteur du bâtiment, de l’énergie, du transport, de l’agriculture et de l’industrie. Au total, 20 challenges ont été choisis1 !

Pour les relever, ils vont détecter, développer et reproduire des innovations. Elles peuvent tout à fait être des Lowtechs voir des Notechs, on vous laisse approfondir ces sujets ici.

Afin d’être choisie, une innovation doit :

  • Agir concrètement contre le réchauffement climatique : elle doit répondre au moins à un des 20 challenges identifiés
  • Être validée : elle est votée par les membres de Time for the Planet et approuvée par un conseil scientifique.
  • Être accessible en Open-source : pour permettre l’utilisation de la solution développée par n’importe quelle autre entreprise
  • Avoir un modèle économique fonctionnel : les bénéfices générés permettront de créer d’autres entreprises.

Génial ! Ils commencent quand ?

Dès 2021, ils financeront 2 ou 3 premiers projets à hauteur de 1M€ chacun. Pour démarrer avec autant d’impact que possible, les domaines choisis sont :

  • Le stockage de l’énergie
  • La construction sans ciment
  • La captation du CO2 dans l’atmosphère

En parallèle, ils structureront le conseil scientifique et les propositions d’aide et ils viseront le palier de financement suivant à 10 Millions d’euros. Comme le nombre fait la force, ils continueront d’agrandir la communauté qui doit être mondiale pour répondre au défi mondial qu’est la lutte contre changement climatique.

Comment est-ce qu’on peut les aider ?

Votre soutient peut aller d’un partage du projet sur les réseaux sociaux à proposer votre aide ou votre expertise. Évidemment, vous pouvez les aider à rassembler la somme de 1 milliard d’euros en devenant actionnaire.

Ce n’est pas un investissement car Time for the Planet est une société à but non lucratif. Tous les bénéfices sont réinvestis dans les entreprises créées. D’ailleurs, la mesure de réussite d’une entreprise n’est pas sa croissance mais son Taux de Retour à la Planète : indicateur de mesure du succès environnemental.

Rejoignez vous aussi cette communauté incroyable pour sauver la Terre et l’humanité !

1 Challenges à relever, dossier scientifique de Time for the Planet

LivingPackets

LivingPackets est né d’un pari fou : celui de révolutionner le monde du e-commerce, en créant THE BOX, un emballage de colis connecté et écolo !

Le fonctionnement est simple :

Achetez un objet en ligne et choisissez THE BOX pour la livraison.

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Pendant la livraison, vous pouvez voir précisemment où se trouve votre colis et contrôler son état, par exemple si il a eu une période de température extrême ou a reçu un choc.

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A l’arrivée, seulement vous pouvez l’ouvrir avec votre smartphone.


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Et après ? Plusieurs options s’offrent à vous : renvoyer THE BOX via une intégration avec Backmarket, envoyer un colis à quelqu’un d’autre ou encore recevoir une récompense en ramenant THE BOX à un magasin partenaire.

Pourquoi c’est écolo ?

Chaque année, 100 Milliards de colis sont envoyés. Ils protègent peu ou mal ce qu’ils contiennent et sont souvent jetés à l’issue de la livraison.

Pour palier à ce problème, LivingPackets mise sur 2 choses :

  • La réutilisation : chaque THE BOX peut être livrée jusqu’à 1000 fois sans entretien. Si une défaillance est repérée, THE BOX est réparée ! Les parois peuvent être remplacées si elles sont abimées et chaque composant électronique peut être changé indépendamment des autres.
  • Le recyclage : THE BOX est conçu en PPE, un matériau résistant, léger et surtout infiniment recyclable.

Et pour éviter la casse due au transport, un système de calage s’adapte à la forme de chaque objet livré ! Finis les matériaux de calage, ces morceaux de plastique à usage unique.

En bilan, sur l’ensemble du cycle de vie de THE BOX, l’empreinte carbone est divisée de façon significative par rapport à un emballage classique.

Sous quelle forme investir ?

LivingPackets cherche des fonds pour produire industriellement des millions de THE BOX. Il ne s’agit pas d’un investissement à proprement parler mais d’une contribution au financement de la production.

En contribuant vous deviendrez des Sharing Angels1 du projet. Vous pourrez participer à partir de 50€ (jusqu’à 100 k€), et recevrez 5 fois cette somme au bout de 8 ans2, soit un rendement de 50% par an.

Concrètement, tant que tout le monde n’a pas été remboursé, LivingPackets s’engage à mettre de côté 50% de ses profits annuels. Au bout de 8 ans, si il y a moins de fonds que prévu, les Sharing Angels qui ont contribué en premier recoivent leur argent, les suivants le reçoivent l’année suivante, et ainsi de suite.

Pourquoi on leur fait confiance ?

LivingPackets c’est 80 experts et passionnés partagés entre Nantes, Paris et Berlin. En 4 ans, ils ont cochés toutes les cases d’un projet réussi :

✔️ Conception et développement : 36 brevets déposés, accordés ou en cours

✔️ Tests : 6 semaines à Bordeaux avec 400 THE BOX → 100% de retours positifs des distributeurs et 90% des personnes livrées seraient prêtes à payer davantage pour recevoir leur colis en THE BOX.

✔️ Expansion : Backmarket, Cdiscount, Orange … Les grands groupes du e-commerce sont déjà tous intéressés par les futures 100 000 THE BOX en fabrication.

Ils ont déjà collecté plus de 9,6 M€3 de contributions et n’attendent plus que vous !


1 Sharing Angels est le nom donné aux personnes contribuants financièrement à la production des emballages connectés THE BOX

2 les Sharing Angels reçoivent à l’heure actuelle 5x leur mise au bout de 8 ans minimum, ce multiple est susceptible d’être revu à la baisse pour les futurs contributeurs, pour passer à x4 puis x3, x2, ou d’être allongé dans le temps.

3 9,645 millions d’euros collectés au 21 septembre 2020

Abelio

Abelio est né d’un constat simple : la taille moyenne des exploitations agricoles tend à s’agrandir. Pour contrôler ces surfaces toujours plus étendues, les agriculteurs utilisent des produits phytosanitaires en quantité importante.  

Vous connaissez les conséquences : maladie de parkinson, cancers, pertubateurs endocriniens, génocide des abeilles, vide biologique ou contamination de l’eau…  

Que ce soit pour améliorer la santé des agriculteurs et la nôtre ou pour protéger l’environnement, on sait maintenant à quel point il est important de réduire voir supprimer leur utilisation.  Abelio répond à ce défi grâce à un drone solaire qui survole et analyse les champs. Son diagnostic permet non seulement de réduire la quantité de produits phytosanitaires mais aussi le volume d’eau utilisé dans les exploitations agricoles.  

 Participez vous aussi à ce défi majeur en les aidant à finaliser la conception de leur drone !

Actions et réduction d’impôts sur le revenu de 25% (min. 100€)
Concrètement : 100€ investis ➡️ 100€ d’actions et 25€ en moins sur vos impôts

Comprendre les modes de financement (prêt, obligations, actions, royalties)

Amandera

Et si on cultivait l’amande dans des vergers résilients au coeur de notre territoire ?

Telle est la motivation de Amandera qui veut relocaliser en Provence la culture de cette graine largement dominée par les fermes géantes aux États-Unis.  

→  Pourquoi les fermes d’amandiers américaines sont un problème ?  

En 2016, 80% des amandes produites dans le monde viennent de Californie. L’arrosage de ces cultures est source de stress pour ce territoire sujet à la sécheresse. S’ajoute le besoin de polliniser les amandiers : chaque année, 2 millions de ruches sont transportées de tout les États-unis. Sans vouloir les mettre davantage à l’amende, on ne parlera pas des émissions liées à l’exportation.

Pour répondre à ce problème, l’équipe d’Amandera  travaille depuis 2 ans pour créer des vergers résilients en équilibre avec l’environnement et ses caprices. Couvert de plantes, le sol conserve son humidité et son érosion est limitée lors des fortes pluies d’automne. Des ruches sont installées toute l’année en bordure des cultures pour assurer la pollinisation. Ainsi, la faune et la flore locale sont préservées et l’utilisation de l’eau fortement diminuée.

  Pour croquer une de leurs amandes dès que possible, c’est juste en-dessous !

Actions et réduction d’impôts sur le revenu de 25% (min. 100€)
Concrètement : 100€ investis ➡️ 100€ d’actions et 25€ en moins sur vos impôts

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Opération Grignon !

Votre mission si vous l’acceptez : éviter que le site de Grignon et ses 300 hectares, qui hébergent jusqu’à son déménagement l’école d’agronomie AgroParisTech, ne soient vendus à des acteurs privés qui ne respecteraient pas la raison d’être du lieu.

Mieux : faire de ce lieu empreint d’histoire un espace international autour de l’agriculture durable.Grâce à vous, les forêts du site seront ouvertes au public et aux associations locales, les laboratoires hébergeront la recherche en “science ouverte”, la ferme expérimentale continuera d’exister, et un lieu sera dédié aux jeunes entreprises qui révolutionnent le monde agricole.


Don défiscalisé à 66%

100 € donnés →34 € après défiscalisation

Comprendre les modes de financement (prêt, obligations, actions, royalties)

Ecotable

Alors que nous cherchons à manger bio, local ou de saison, comment rester cohérent quand nous mangeons en dehors de la maison ?

Ecotable s’est lancé le défi de réduire l’impact environnemental de la restauration en accompagnant et labellisant les restaurants. Côté consommateur, nous pouvons choisir en pleine conscience notre prochaine adresse grâce aux 3 niveaux du label. Il reflète l’engagement écologique et santé de l’enseigne de l’origine des produits à la valorisation des déchêts. Du côté des restaurateurs, Ecotable facilite leur progression grâce à un réseau d’acteurs durables allant des agriculteurs aux sociétés de recyclages.

Grâce à eux, 100 restaurants se sont déjà lancés dans l’aventure. Si on les aidait à atteindre les 1000 ?

Actions et réduction d’impôts sur le revenu de 18% (min. 100€)
Concrètement : 100€ investis ➡️ 100€ d’actions et 18€ en moins sur vos impôts

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Ateliers Unes

Grâce à la marque de prêt-à-porter Atelier Unes, on sait ce qu’on porte !

Cette marque de slow-fashion féminine vend ses vêtements en pré-commande après les avoir conçus en collaboration avec ses clientes.
Les étapes de la fabrication des habits sont exposées en toute transparence. Les matières sont naturelles, recyclées ou upcyclées et teintées sans produits chimiques. En prime, un calculateur d’impact reflète la performance écologique de l’entreprise et les axes d’améliorations sont décrits.
“Le diable se cache dans les détails !” Dans une volonté de cohérence maximale, les découpes sont optimisées pour transformer les chutes de tissu en chouchous ou porte-clefs !


Permettons leur de sauver plus de 3 tonnes de tissus d’ici l’année prochaine !

Actions et réduction d’impôts sur le revenu de 18% (min. 114,06 €)
Concrètement : 200€ investis ➡️ 200€ d’actions et 36€ en moins sur vos impôts

Comprendre les modes de financement (prêt, obligations, actions, royalties)

BIOM Paris

Qu’est ce qui est jeté 10 Millions de fois par an en France ? La brosse des WC. En partant de ce constat, Biom a conçu une brosse durable et résistante en matières recyclées qui s’est vendue à 12 000 exemplaires.

L’absurdité de ce chiffre révèle l’absurdité de nos modes de consommation. Du smartphone à la brosse WC, des entrepreneurs réinventent la conception et la fabrication de nos objets quotidiens.

Permettons dès maintenant à Biom de développer une gamme entière d’objets pour la salle de bain !

PEA-PME ou réduction d’impôts sur le revenu de 18% (min. 770€)
Concrètement, 100€ investis ➡️ 100€ d’actions + 18€ de déduction fiscales = 118€ épargnés

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